
Détails de la façade

Lorsque vous emprunterez l'entrée principale du Pavillon Henri II, votre première vision sera celle d'un joli miroir du XVIIIème siècle, aux délicates roses peintes sur un fond en feuilles d'or ; surmonté d'une peinture sur toile.
(Élément ancien du château de Villers-Cotterêts, sauvé à la Révolution et intégré dans la première pièce pour sa conservation.)
(Élément ancien du château de Villers-Cotterêts, sauvé à la Révolution et intégré dans la première pièce pour sa conservation.)

Perchés à près de 6 mètres, au coeur du plafond à caissons, les emblèmes et devises en latin et grec du Roi Henri II et de la Reine Catherine de Medicis :
Donec Totum Impleat Orbem (dont vous pourrez lire la traduction en vieux Français au-dessus de la porte).
Phoôs Pheroi Ede Galenen (L'Arc en ciel amène un temps clair).
Donec Totum Impleat Orbem (dont vous pourrez lire la traduction en vieux Français au-dessus de la porte).
Phoôs Pheroi Ede Galenen (L'Arc en ciel amène un temps clair).

Salon du Pavillon Henri II.

Un des quatre égrégores du salon principal.

Panneau de bois sculpté probablement du XVIIème siècle. Cette magnifique pièce provient vraisemblablement du Château François Ier lors de son démantèlement de 1795.

Conçue sur le modèle de l’entablement, la partie au dessus de l’âtre est décorée de frises d’oves et de coeurs, de frises de perles, de triglyphes, de gouttes, de denticules, de colonnes cannelées, de métopes aux rehauts de marbre en pointe de diamants, de chapiteaux dorique et ioniques, de pilastres en marbres etc.

Une des 2 consoles du XVIème siècle ornant le salon du pavillon, représentant les évangélistes. Ici, Saint Luc avec le taureau.

Relief en pierre réalisé par Bernard Druet.

Plan du Château dessiné par Jacques Androuet du Cerceau au début de l'année 1560 sur lequel figure le Pavillon Henri II.

En haut à droite : portrait du Duc d'Orléans (1725-1785) ayant agrandi et redécoré le Pavillon Henri II à partir de 1756.
En haut à gauche : plan établi en 1794 pour l'inventaire des biens nationaux (met en évidence les agrandissements du Duc d'Orléans).
En bas : photo du Pavillon Henri II, à droite duquel on voit le principal agrandissement (corps de logis disparu entre les deux guerres mondiales).
En haut à gauche : plan établi en 1794 pour l'inventaire des biens nationaux (met en évidence les agrandissements du Duc d'Orléans).
En bas : photo du Pavillon Henri II, à droite duquel on voit le principal agrandissement (corps de logis disparu entre les deux guerres mondiales).

Alexandre Dumas dans le chapitre 21 de ses "Mémoires" écrit quelques jolies pages sur le Pavillon Henri II, alors propriété de Monsieur Deviolaine qui était son parrain. Deux citations :
- "Maintenant, au milieu de cette obscurité dans laquelle, pareilles à des rêves à moitié effacés, flottent les premières années de ma vie, se détache, avec une grande précision, le souvenir des trois principales maisons dans lesquelles s'écoula mon enfance."
- "La maison de Monsieur Deviolaine était un palais très apprécié par moi..."
- "Maintenant, au milieu de cette obscurité dans laquelle, pareilles à des rêves à moitié effacés, flottent les premières années de ma vie, se détache, avec une grande précision, le souvenir des trois principales maisons dans lesquelles s'écoula mon enfance."
- "La maison de Monsieur Deviolaine était un palais très apprécié par moi..."

A gauche : Acte de Vente du 30 août 1843. Mme Lebaigue, fille de Monsieur Deviolaine (père conservateur des forêts de la Couronne) vend par cet acte le Pavillon Henri II et ses dépendances à Sa Majesté Louis-Philippe, Roi des Français.
A droite : Portrait du Roi Louis-Philippe.
A droite : Portrait du Roi Louis-Philippe.